>> ARCHIVESEn Mars 2010 à L'Actée…

au plus pres> La Chambre d’Isabella
de Jan Lauwers

Mercredi 3 mars à 20h 30

Seconde Lecture « flamande », Mise en espace et en voix d’auteurs dramatiques flamands.

Mise en scène : Heidi Brouzeng

Jan Lauwers, metteur en scène de théâtre et de danse contemporaine, mais aussi plasticien flamand, est un grand auteur dramatique européen.
Son texte « La Chambre d’Isabella » dans une adaptation française de Monique Nagielkopf sera lu à l’Actée dans une mise en voix d’Heidi Brouzeng.
« La Chambre d’Isabella » retrace la vie d’une vieille dame qui se heurte au mensonge, au poids des secrets, alors qu’elle-même traverse le siècle et ses déchirures sans perdre ni optimisme ni sincérité.
Isabella est la fille d’un prince du désert qui a disparu lors d’une expédition. La quête d’Isabella, vieille et aveugle, pour retrouver son père, l’amène non pas en Afrique mais dans une chambre à Paris remplie d’objets ethnologiques.

Entrée : 5 euros

> Renseignements  : 03 82 24 58 41 ou actee-theatre@orange.fr <

> Agnès 68
de Jacques Kraemer

Vendredi 12 mars à 20h 30

Par la Compagnie Jacques Kraemer (Chartres)

Mise en scène : Jacques Kraemer
Assistanat : Jean-Philippe Lucas Rubio

Avec : Philippe Canales
Joséphine Serre
Simon-Pierre Ramon

Scénographie : Sarah Lefèvre
Lumières : Nicolas Simonin
Costumes : Anne Bothuon
Maquillages : Suzanne Pisteur

En 1968, une troupe de théâtre est en tournée avec « L’École des Femmes » de Molière. Les événements de Mai éclatent. Les débats à l’intérieur de la troupe sont vifs : l’amour, l’aliénation, la libération, le théâtre et la révolution… Magnifique mise en abîme du théâtre dans le théâtre.
Jacques Kraemer a vécu Mai 1968 dans notre région avec le Théâtre Populaire de Lorraine (Souvenez-vous de « Minette la bonne Lorraine !). Dans « Agnès 68 », il a mis beaucoup de ses souvenirs personnels d’homme de théâtre, à mille lieues pourtant de la nostalgie.

La Cie Jacques Kraemer est conventionnée par la Drac Centre, la Région Centre, et le Conseil Général d’Eure-et-Loir

> Renseignements  : 03 82 24 58 41 ou actee-theatre@orange.fr <

> Stage Théâtre à l’Actée

Samedi 13 mars : 9h-12h / 13h-16h
Animé exceptionnellement par Jacques Kraemer sur des extraits de « L’Ecole des Femmes » de Molière (en liaison avec son spectacle « Agnès 68 »)
Coût du stage : 20 €

> Renseignements  : 03 82 24 58 41 ou actee-theatre@orange.fr <

> Lenz
de Georg Büchner
Traduction : Georges-Arthur Goldschmidt (Editions Vagabonde)

Vendredi 26 mars à 20h 30

Mise en scène : Thibaut Wenger
Collaboration artistique : Jean-Paul Roth

Avec la participation de : Jean-Baptiste Calame, Charlotte Bourriez, Lucie Charron, Jean-Pierre Basté, Jean-Martin Miclo
Et les voix de : Céline Ohrel, Lucie Debay, Douce Mirabaud, Pierre Riff

Lumières : Matthieu Ferry
Images vidéo : Flore Bleiberg
Musique et Sons : Grégoire Letouvet
Régie : Léo Liotard et Matthieu Kampfer

La proposition chorale que compose Thibaut Wenger avec acteurs, musiciens, plasticiens, tisse une constellation embrassant Woyzeck, Hamlet, autour de Lenz.

Lenz, jeune poète romantique, ami de Goethe, fuit l’Allemagne pour trouver asile chez un pasteur alsacien où il commence à sombrer dans la folie. Son histoire est racontée dans une nouvelle de Büchner parue en 1835.

« Je me suis procuré ici toutes sortes de notes intéressantes sur un ami de Goethe, un malheureux poète nommé Lenz, qui a séjourné ici en même temps que lui etqui est devenu fou » écrit Büchner à sa famille en octobre 1835, en exil à Strasbourg, sous une fausse identité.
Le 20 janvier 1778, au terme d’une longue marche à travers les Vosges, le poète Jakob Lenz, alors âgé de 27 ans, épuisé et dénué de tout, frappait à la porte du pasteur Oberlin, à Waldersbach, pour lui demander hospitalité et soins.
Par le filtre de son imaginaire, Georg Büchner fit de la course folle de ce personnage étonnant le miroir de ses propres peurs, de ses démissions, et l’une des histoires les plus troublantes de la littérature moderne.

Une bougie, un pain sur une table, l’austérité protestante d’un presbytère, la sueur des bûcherons, une femme-enfant qui chante à mi-voix, recroquevillée dans le coin d’une pièce, une odeur de village, de feu de bois : puissance familière, recouverte par la folie…
Lenz, figure emblématique de l’inadaptation, est le rêve qui, refusant de se plier au réel, sera brisé.

Les jeunes comédiens disent ce texte « avec une façon de soutenir le regard alors que l’on est rempli d’effroi »

Production : Premiers Actes, avec le soutien de la Drac d’Alsace, de la Région Alsace et du Fonds européen agricole pour le développement rural et de la Ville de Munster.

> Renseignements  : 03 82 24 58 41 ou actee-theatre@orange.fr <

contact | mentions légales | © L'Actée 2005-2008